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GUEWEN ▽ 404 ERROR – NOT FOUND.

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MessageSujet: GUEWEN ▽ 404 ERROR – NOT FOUND. Lun 31 Oct - 10:21


guewen "jon" aslvik-ström
« citation.»
✖ NOM: Aslvik-Ström. ✖ PRENOM: Guewen, "Jon". ✖ EMPLOI: chirurgien en pédiatrie. ✖ ORIGINES: néo-zélandaises. ✖ STATUT: célibataire. ✖ ORIENTATION SEXUELLE: hétérosexuel. ✖ GROUPE: ici. ✖ COPYRIGHT: tumblr.


quelques trucs à savoir.
parle très peu ◮ aime s'isoler en nature ◮ pourrait passer des journées entières à l'hôpital ◮ n'a aucuns souvenirs de ses parents biologiques ◮préfère le silence et l'attente face à toute querelle ◮ dit bref à tout bout de champs ◮ mange très peu de viandes ◮ n'a ni ordinateur, ni télé à la maison ◮ pour lui, l'amour est éternel ◮ débute sa vie de don juan .
PSEUDO ▲ Colcoy. AGE vingt ans. AVATAR GODKitsch. DECOUVERT LE FORUM GRÂCE A mon petit doigt. (a) QU'EN PENSES TU sublime, évidemment! PETIT MOT DE LA FIN?

Code:
[color=#e06c5b]taylor kitsch ● guewen "jon" aslvik-ström[/color]




Dernière édition par Guewen Jon Aslvik-Ström le Dim 2 Sep - 21:11, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: GUEWEN ▽ 404 ERROR – NOT FOUND. Sam 12 Nov - 6:15


prologue - « Dans la nuit qui m'environne, dans les ténèbres qui m'enserrent, je loue les Dieux qui me donnent une âme, à la fois noble et fière. Prisonnier de ma situation, je ne veux pas me rebeller. Meurtri par les tribulations, je suis debout bien que blessé. En ce lieu d'opprobres et de pleurs, où je ne vois qu'horreurs et ombres les années s'annoncent sombres, mais je ne connaîtrais pas la peur. Aussi étroit soit le chemin, bien qu'on m'accuse et qu'on me blâme. Je suis le maître de mon destin, le capitaine de mon âme. »

extrait du journal de guewen.


Ecoutes, petit homme. Modèle réduit de ce qui sera plus tard une force de la nature. Les esprits bénissent en ce jour ta naissance sur cette planète Terre. Sens leur bénédiction, leur bienfaisance. Ils seront pour toi tes mentors, ta boussole, ta lumière dans les moments les plus sombres. Remets-toi à eux sans limite, car eux seuls sauront préserver la pureté de ton âme. Tu vois le jour sous la pleine lune du printemps, signe d'une grande destinée. Ta tête sera pleine de projets et d'ambitions que porteront malgré tout tes jambes de futur guerrier. Tu seras grand par l'âme. Tu seras fort par la sagesse. Mais tout destin de saint homme peut voir son chemin noircie par dame amour. Prends garde, petit homme. Observes chaque sol où tu poseras ta marque, chaque arbre où tu imposeras ton territoire. La vie est parsemée d'embûches. Mais tu es Guewen, fils de Hamish et Sinah. Fils du vent synonyme de liberté et de la roche, signe de force. En ce jour, les esprits bénissent ta venue. Vis.

« Ressens. Sens. Regardes. Respires et entends. C'est la voix de Mère Nature qui résonne, son souffle éternel qui t'a insufflé la vie. Aimes la, vibres pour elle. Comprends la. » Un vide, abyssal, un néant absolu et malgré tout cela la certitude d'être un tout parmi un rien. Apaisé. Je l'étais. Comme envahi par une force dont les limites dépassent l'entendement, comme si je tirais mon souffle de l'essence même des tripes de la terre. J'étais jeune, mais je pouvais me vanter d'avoir trouvé la paix et l'équilibre. Ce qui demandait des années, des décennies, des générations entières d'efforts, de concentration et d'attente m'avait pris huit ans. J'étais aux yeux des occidentaux un sauvage, un animal appartenant corps et âme à une tribu de fous, se trimballant à moitié nu à travers les paysages de Nouvelle-Zélande. On m'évitait, de peur d'attraper ce virus qui en avait perdu plus d'un: la soif d'aventure. Jamais rassasié, jamais satisfait, je m'enfonçais un peu plus chaque jour dans les profondeurs indomptées de la nature, allant jusqu'à disparaître des mois entiers. J'étais possédé par cette innocence même de la jeunesse, ce hâle de pureté et de conscience qui me différenciait des autres jeunes de mon âge. Je n'étais que rarement seul, bien que le silence de toute chose valait bien plus qu'un long discours à mes yeux. Je n'étais pas intéressé par les filles de mon âge, les jugeant trop naïves, sans aucun intérêt quelconque et criardes. Je les fuyais. Tout comme je fuyais toute occidentalisation, conquérante avide et impitoyable de cette terre qui était mienne. Je la redoutais, y voyant là la fin de ce monde. De mon monde. La fin d'une civilisation en lien avec la nature, en symbiose avec ses habitants, animaux, végétaux, minéraux. La fin d'une paix possible avec notre environnement, et le début d'une longue chute en enfer. Il faut toujours se fier à son instinct. Lui seul ne t'abandonnera jamais. J'avais suivi ce conseil à la lettre. J'ai voulu m'enfuir. Loin, très loin de ces bellâtres aux allures de seigneurs et à la tenue impeccable. Rien en eux ne m'inspirait confiance. Tout honnête homme porte la terre sur lui. Leur arrière odeur de propre, de savon, de je ne savais quoi me saisissait à la gorge. Tout comme cet homme, qui me retrouva après des semaines de fuite. Mon unique souvenir avant de plonger dans les abîmes? Une force supérieure à la moyenne, une odeur de tabac mêlée au citron. Malgré la précarité de ma situation, elle me plut. Puis, plus rien. Le néant, l'abysse de mon désespoir.


Dernière édition par Guewen "Jon" Aslvik-Ström le Mer 15 Aoû - 6:09, édité 7 fois
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MessageSujet: Re: GUEWEN ▽ 404 ERROR – NOT FOUND. Sam 12 Nov - 6:15


Qu'est ce que dix ans dans une vie? Rien de plus qu'un pallier de plus franchit jusqu'à la sagesse. Dix ans. Dix ans s'était écoulé depuis mon hardie escapade. L'occidentalisation m'avait finalement rattrapée et dévorée. J'avais appris le nom de telle et telle chose, son utilisation. J'avais appris à m'habiller convenablement, à adapter mes tenues selon mes programmes. Mais le plus cruel fut cette adaptation forcée à la jungle urbaine. Où étaient ma végétation, mes volcans, mes montagnes, mes rivières? Où était cette douce odeur de l'herbe caressée par la rosée du matin? Ce tendre chant de l'oiseau nocturne lorsque le soleil rabat ses ailes? Le ciel m'en était témoin que j'avais passé des nuits entières à ravager tout et n'importe quoi, hurlant des incantations dans l'ancien langage. Mais la discipline eut raison de ma sourde colère, et laissa place à une fade routine dissimulée. J'avais appris depuis bien longtemps que tout comportement déplacé amenait le bâton. Tout comme l'absence de l'aigle apportait la venue du serpent. Je m'étais réduit au silence, docile et appliqué dans les tâches imposées. Mon seul échappatoire fut, à ma grande surprise, mes études. Futur chirurgien en pédiatrie, j'étudiais comme un forcené pour pouvoir m'octroyer un échappatoir futur. Je me passais en revue mon enfance, l'état dans lequel certains d'entre nous étions, et j'avais décidé de tout faire pour y remédier. Acharné et d'une passion sans égale, j'excellais dans tout ce que j'entreprenais. Du moins... Presque. « Excuses moi de te demander ça mais... Mais il est vrai que vous habitiez dans les arbres? Enfin je veux dire ton... Peuple, ouais, enfin tes semblables. » Un léger frisson d'amusement me secoua. Les rumeurs et la connerie des gens pouvaient donner des faits bien étranges. Même si je m'y étais accoutumé, je n'en restais pas moins bluffé par la capacité de certaines personnes à imaginer, mal interpréter et aggraver. Prêt à répondre avec mon habituel sourire sarcastique, je m'arrêtais net face aux deux grands yeux bleus inquisiteurs. De là où je venais, la beauté se définissait dans la teinte de la peau. Plus elle était foncée, plus la femme pouvait se vanter d'être convoitée. L'être se tenant face à moi aurait intriguée beaucoup d'anciens. D'une blancheur à faire pâlir la neige, elle ressemblait à une fleur pâle de début de printemps encore secouée par la morsure de l'hiver. Fragile, comme un faible nouveau-né prédestiné à mourir. Bien qu'elle ne correspondait en rien aux critères de coutumes, je validais sa beauté comme une évidence. Mon évidence. « Bien sûr. On faisait même des pic niques avec les singes. » Sa moue dubitative acheva mon affection pour elle. Elle s'appelait Blanche.


« Alors comme ça, à ce qu'on raconte, Blanche et toi... ? » Je ne m'offusquais pas d'une telle fouinerie de la part de mon ami, sachant pertinemment qu'il n'y avait là que taquinerie amicale. Mais ces rumeurs ne me plaisaient pas, loin de là. Elles mettaient Blanche mal à l'aise, et m'irritaient au plus haut point. Jamais je n'avais compris ce besoin que les autres ressentaient à se mêler de la vie d'autrui. Une vie par personne, n'était-ce pas assez pour réussir à s'occuper de son propre chemin? A croire que non. Même si, je devais l'admettre, il m'était passé par l'esprit -une ou deux fois seulement, bien sûr- l'idée que ma jolie colombe puisse devenir mienne. J'avais beau avoir vécut douze ans dans la mondialisation, je n'en gardais pas moins mes coutumes d’antan. Un homme, une femme, une seule et unique union. Ce qui expliquait aisément l'absence formelle d'une quelconque ex petite amie. « Attends mais t'es sérieux là, t'as jamais... Tiré une palombe qui passait innocemment dans les parages? » Je levais les yeux au ciel. La fixation de Thibalt a réunir dans son palmarès toutes les plus jolies demoiselles du coin me laissait perplexe. Comment pouvait-on faire un acte aussi... Pur, sain, à plusieurs femmes différentes? Cela dépassait l'entendement. Il m'apparaissait comme un alien, moi pour lui tout autant. Nous étions probablement les deux personnes les plus décalées au monde, cependant notre amitié tenait un peu plus chaque jour. J'avais sans doute besoin de son excentrisme, de son franc-parlé et de sa popularité pour me faire une place dans son monde. Tout comme il avait besoin de mon calme, de mon expérience et maturité pour se faire une place dans le monde des adultes. « L'herbe est moite. Rentrons, l'orage arrive. »


Dernière édition par Guewen "Jon" Aslvik-Ström le Mer 15 Aoû - 6:12, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: GUEWEN ▽ 404 ERROR – NOT FOUND. Sam 12 Nov - 6:16



« Pose ta valise là, je m'occupe de la monter. » Mes premières vacances depuis que je venais de décrocher mon premier job. Major de ma promo, reçut avec les félicitations et une mention hors de prix, je volais sur un petit nuage de succès et d'ambition. Et pour fêter le tout, nous avions loué une petite maison dans le coin. J'ignorais tout de cette ville, jusqu'à son existence avant que Blanche ne nous parle de sa famille, résidant là-bas. Surpris mais néanmoins satisfaits de pouvoir se faire une virée entre amis, nous avions tout organisé. Thibalt, Blanche et moi-même. Ainsi depuis toujours, et je l'espère jusqu'à la nuit des temps. J'ignorais le jeune homme occupé à lorgner les maisons voisines par le rideau du salon pour accéder aux chambres de l'étage. Comme une coïncidence chatouillante, la mienne était en continuité avec celle de Blanche. Un hasard n'arrive jamais par hasard. Ce dicton me paraissait maintenant puéril et stupide. « Laisses moi t'aider à préparer ton lit. » Un léger frisson de gêne me laissa en suspend quelques secondes avant que la raison ne reprenne le dessus. Reprends-toi bonhomme. Même si je sais que tu rêverais de la voir s'allonger sous les draps. Quelqu'un a un jour: l'amitié dérive souvent sur l'amour mais l'amour, rarement en amitié. D'où ma crainte d'un quelconque engagement de ma part, ou de la sienne. Je tenais bien trop à elle pour prendre le risque de la voir s'enfuir en hurlant au prédateur. Mais la voir s'affairer au dessus du lit, se pencher, se baisser, avait un arrière-goût d'érotisme assez enivrant. Thibalt serait enfin fier de toi s'il savait ça. Non, suffit. On s'était promis de rester amis, que rien n'entacherait notre affection. Pas même des sentiments. Rien.


« Wow. J'en peux plus, j'ai l'impression d'être Pete Doherty à un live de toxico. » J'ignorais qui était ce Pete en question, mais je me contentais de sourire tout en ramenant mon ami à sa chambre. Il avait largement usé et abusé de l'alcool pour ce soir, je tenais à le retrouver en vie le lendemain et non dans je ne sais quel caniveau du coin. Après l'avoir bordé et endormi comme un enfant, je sortais sur la point des pieds. Mon corps heurta quelque chose de chaud, de frêle et tremblant. Une respiration accélérée acheva de m'indiquer l'identité du nouveau venu. De la nouvelle venue. « Tout va bien? Je te pensais déjà dans ta chambre. » Aucune réponse. Rien qu'un faible mais électrique contact entre nos deux corps. Je ressentais cette énergie nouvelle, cette chaleur enivrante qui me saisissait. Ses mains posées à plat contre mon torse, l'odeur délicate se dégageant de ses cheveux. Le satin de sa peau, la délicatesse dont je m'efforçais d'adopter avec elle, de crainte de la briser. Puis subitement, le nirvana. Une explosion de sensations diverses et variées au creux des reins. Le goût tant et tant espéré, attendu de ses lèvres en bouton de rose. Je la sentais vaciller, chavirer de notre piédestal. Le charme fut brisé par sa fuite furtive, à peine audible. Encore sous le choc du bouleversement émotionnel dont je venais d'être la victime, je restais figé. Figé, et ému. Ému qu'un tel cadeau me soit offert à moi. Ému que son cœur se soit tourné vers moi après toutes ces années. Ému de pouvoir enfin commencer à devenir un vrai guerrier. Mais probablement ému de savoir que je n'échapperais pas à la malédiction des hommes biens sous tout rapport...


« Attends, c'est pas Blanche là-bas avec le bellâtre? » Au prénom Blanche mon cœur fit une chavirée et je cherchais, avide, le visage tant aimé. Mais je désenchantais, subissais une chute libre de quelques millions de mètres en un coup d’œil. Mon expérience sentimentale était bien faible, certes, mais je savais reconnaitre une trahison. Et le baiser langoureux que les deux diables échangeaient ne me laissait aucune autre possibilité de rédemption. Je subissais ce terrible coup de poignard en plein cœur, meurtri de voir un autre homme que moi poser les mains sur elle. Peut-être étais-je trop traditionnel, trop vieux jeu, mais notre baiser ne signifiait pas rien pour moi. J'en avais tant espéré, tant rêvé! Tout homme blessé dans son orgueil serait intervenu, aurait engagé une quelconque action. Mais j'abaissai les armes, victime de ma propre souffrance. Je fuyais, loin, loin de cette douloureuse vision. « Jon, attends! Toutes les femmes sont pareilles tu sais. Pourquoi est-ce que je vais voir à droite à gauche à ton avis? Il n'y en a pas une pour rattraper l'autre. » Grave et conscient de ma naïveté, je décidais de franchir le cap. Mon cap. Je décidais d'adopter le style de vie de mon ami. Puisqu'être un homme honnête ne rapportait rien, je choisissais la vie de connard. Si les femmes désiraient des enflures, des menteurs et manipulateurs, je serais leur homme. « Sur ce coup là j'te suis. Apprends-moi tout ce que tu sais, je veux être de la partie. » L'immense sourire de Thibalt valut mieux que toutes phrases, et c'est à partir de là que j'entrepris le début d'une nouvelle vie.


Dernière édition par Guewen "Jon" Aslvik-Ström le Mer 15 Aoû - 6:14, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: GUEWEN ▽ 404 ERROR – NOT FOUND. Sam 12 Nov - 6:16



En l'espace de quelques mois, j'avais changé. Physiquement et psychologiquement. Je m'étais façonné une gueule d'amour à laquelle aucune femme normalement constituée ne résistait. Le regard mystérieux, un sourire ravageur et un corps d'Apollon, voilà ce qu'elles adoraient chez moi. Mon palmarès concurrençait dangereusement celui de Thibalt, qui ne se privait pas pour clamer haut et fort qu'il était le Parrain, l'éleveur du poulain. J'étais plus sûr de moi, moins angoissé par les aléas de la vie. Je prenais chaque chose avec légèreté et dérive. On aimait ma présence, mon humour et mes conversations. On s'arrachait mon attention et mes regards. Si ce style de vie me convenait? Disons que je m'en contentais, dans l'attente d'un déclic, d'un je ne sais quoi de différent. « Deux martinis blancs pour les jolies demoiselles Franckie, t'es un as. » Je laissais derrière moi le fier sourire du barman et les gloussements des deux gazelles. J'étais détaché de toutes ces mimiques dignes d'un paon faisant la cour. J'avais fait le serment à Thibalt d'oublier Blanche, d'oublier mon ancien moi et de le suivre à la lettre. Et je le faisais. Par amitié. Par reconnaissance, car il avait réussit à me sortir de mon état primitif d'homme trahi. Je lui devais beaucoup, et chacun de mes succès était comme une récompense. « Prends pas la grosse tête imposteur, il est hors de question que l'élève surpasse le maître. » Je souriais tout en me dirigeant vers l'extérieur du bar, l'ambiance étouffante avait eu raison de moi. J'allumais le cul d'une cigarette lorsqu'une voix féminine et bien trop connue m'interpella. « Guewen? Oh, mais ça alors! C'est... Waw, c'est génial de te revoir. » En élève appliqué, je maîtrisais le moindre de mes frissons. Bien sûr, la revoir me causait un choc non négligeable, mais je m'efforçais de paraître détaché. Le mot clé. Détaché. J'allais sortir un ou deux mots brefs lorsqu'une ravissante créature vint se pendre à mon cou en parcourant mon cou de baisers humides et légers. « On y va mon chaton? » J'écrasais le reste de ma cigarette à terre avant de reporter mon attention sur Blanche. « Désolé, j'ai d'autres plans. Peut-être à plus tard. » Ma conquête du soir collée contre moi, je m'enfonçais dans l'épaisse noirceur de la nuit avant de disparaître. J'ignorais ce qui m'avait le plus ravit. La revoir dans le coin ou percevoir son désappointement à la vue de mon changement? Malheureusement, il était une chose que Thibalt ne pourrait m'enlever avec sa formation. Ni elle avec sa trahison. Les sentiments sont éternels.
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